Portrait chinois de la photographe Crezia Micallef

Crezia Micallef, c'est la photographe cool du moment qui se démarque grâce à son travail à l'argentique et son sens pointu du détail. Elle s'inspire énormément des tendances des années 80; semble fascinée par les close up et cultive un style vestimentaire aiguisé. Pour changer d'une interview classique, Crezia se prête au jeu du portrait chinois pour The Gold Tiger Magazine et nous en dévoile davantage sur sa personnalité, tout en conservant une certaine part de mystère.

Retrouvez Crézia Micallef sur Instagram et Tumblr.


Crezia si tu devais être...

Une époque ? 80s
Un aliment ? La Halva aux pistaches 
Une photographie ? Une série de Bernd et Hilla Becher
Une musique ? New Wave
Une danse ? Le ballet  
Un film ? Shining de Stanley Kubrick
Un objet ? Un cendrier
Un accessoire ? Un foulard porté ras le coup, noué dans la nuque  
Une saison? Le printemps 
Un animal ? Un félin
Une couleur ? Le noir
Une matière ? Le satin
Un alcool ? Le vin rouge
Un sentiment ? Tous 

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Liza Ostanina, la fille à suivre!

Liza Ostanina est une écrivaine et styliste russe qui vie à Moscow et travaille dans le concept store le plus cool de la capitale: KM20. On la reconnait facilement grace à sa chevelure rouge et son style actuel, pointu qui allie à la fois streetwear et inspiration Hip-Hop. Auparavant web editor chez Vogue Russie, elle a beaucoup écrit sur l'art vidéo qui la passionne particulièrement et sur l'art moderne. Le temps passé entre Paris et Londres à étudier et travailler lui a permis d'acquérir pas mal d'experience dans le métier. En ce moment elle se concentre sur la vidéo; elle aime se balader et réaliser des films avec sa caméra vhs. Elle jongle facilement d'un médium à l'autre et ne souhaite pas se focaliser uniquement sur la vidéo, le stylisme ou l'écriture. 

(Remerciement: Liza Ostanina)


(crédit photo: Yana Davydov)



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Nela Konecna, l'Instagrameuse à suivre!

J'aime les détails, les couleurs et les tenues un peu folles. Quand je suis tombée sur l'Instagram de Nela Konecna, j'ai littéralement craqué! Que des pièces cools, des mixs inattendus et des looks à faire pâlir les fashionistas. Nela a 22 ans, elle est originaire de Slovaquie et vit actuellement en Angleterre pour quelques mois. Passionnée de mode depuis sa jeunesse elle aimerait devenir styliste pour des marques de fringues. Elle est assurément l'Instagrameuse à suivre en ce début d'année 2016.












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Lea Augereau, l'interview!



Lea Augereau, c'est ma découverte de ce début d'année. Elle vient de lancer sa collection Jamie avec des pièces fraiches et modernes. Découvrons la ensemble à travers une interview. 

Salut Lea, pour commencer parle moi un peu de ton parcours, qu'est-ce qui t'as donné envie de devenir créatrice?

Je pense que c'est fortement lié à ma grand mére qui était couturière, et à ma mére qui me confectionnait une grande partie de mes vêtements. Je passais beaucoup de temps à les regarder coudre quand j'étais petite. C'est à l'âge de 7 ans que j'ai demandé ma première machine à coudre pour créer des habits pour mes peluches! D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais voulu devenir styliste, c'est la coupe du vêtement qui m'a toujours fascinée.
Je ne pratique pas trop le dessin, ce qui me plait c'est le travail de modéliste, là j'ai vraiment l'impression de créer quelque chose. C'est un vrai savoir faire, on ne cesse jamais d'apprendre, j'admire les anciens tailleurs et j'apprécie travailler dans un atelier je m'y sent bien, à ma place.

Quelles sont tes inspirations?

Je m'inspire des gens qui m'entourent, les personnes qui sont dans le métro par exemple, je passe mes trajets à regarder leurs vêtements, la façon dont ils les assemblent, les petits détails. Les tenues d'époques me parlent aussi énormément, la musique est indispensable, l'art en règle générale. 
Parfois je ressens un petit frétillement à la vue d'une vieille veste, d'un tableau, d'une scène de film, ou à l'écoute d'un morceau, et je suppose que c'est ça l'inspiration! 
Concernant cette collection par exemple, le "chapeau" vient d'une librairie musulmane (c'est un chapeau de prière), ce genre de lieu m'inspire beaucoup. La veste rose quant à elle c'est ma mére qui m'en a donnée l'idée, elle ne trouvait pas de manteaux longs et larges qui lui allaient. Et si la collection s'appelle Jamie, c'est tout simplement parce que j'écoutais Jamiroquai en boucle quand je l'ai créée; j'était dans cette impulsion puis Jamie, c'est j'aime... 



Quelle femme cherches-tu à habiller ou à représenter?

Une femme intemporelle, c'est pour ça que mes coupes sont épurées et classiques. J'aime l'idée de porter un vêtement pendant des années, le ranger une saison et le ressortir celle d'après. Le fast fashion et toutes ces conneries, ça me déprime. J'ai envie d'habiller des femmes qui se foutent complètement de la mode et qui aiment vraiment ce qu'elles portent pour une finition, un détail, une coupe.

Où peut-on acheter tes pieces?

Pour le moment sur commande uniquement, on m'envoie un mail et je réponds! Mais j'ai pour projet d'ouvrir un shop éphémère en ligne.



Pourquoi ce choix de couleurs et de matières dans ta collection?

Les fournisseurs de tissus! Je suis passionnée par les tissus pour moi, le salon première vision c'est Disneyland. Il faut savoir que les fabricants créent leurs collections chaques saisons, je suis toujours extrêmement impatiente de découvrir de nouvelles matières et techniques. Je sélectionne ce qui me plait sur le moment, les choses ce font toutes seules en fait, à la vue d'un tissu, j'imagine déjà ce que je vais créer avec. C'est important d'être entouré de tissus, d'échantillons. Je fais mes modèles en fonction, l'inverse arrive mais plus rarement. Si je devais choisir trois matières ce serais le crêpe de laine (et le crêpe japonais), le satin de soie et le velours.

Et pour finir, quels sont tes projets pour l'avenir ?

AUCUNES IDÉES ou plutôt trop d'idées! Je pense être dans une période de transition, tout ce que je sais c'est que je ferais ce métier et que je vais tout faire pour continuer d'apprendre. 


Pour en savoir encore plus sur Lea Augereau, rendez vous sur son site web: www.leaaugereauwork.com

(Photographe: Leonard Mechineau - Modèle: Aliane Uwimana Gatabazi - Maquillage: Ondine Marchal)

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Miriam Marlène Waldner, la fille à suivre!

Miriam Marlene Waldner a 20 ans, est photographe et habite à Berlin. C'est une de ces filles cool d'Instagram qui poste des photos drôles et stylées. Miriam a vécu dans une famille avec une grande fratrie, et notamment une soeur jumelle. Elle commence la photographie à 12 ans quand sa grand mère photographe lui fait don de son appareil. À ses débuts, elle photographie son école, son jardin et  principalement sa soeur jumelle. 

Miriam avait l'habitude d'habiller sa jumelle comme un personnage de théâtre, ou avec des pièces colorées et le maquillage de David Bowie. Ces amis appréciaient son travail et lui demandaient souvent de les prendre en photos, c'est comme ça qu'elle en est venue à photographier son entourage. Énormément inspirée par la musique et les vieilles photos de groupes, Miriam a envie de réaliser des séries mêlant musique et mode. Elle m'a confié qu'il y a trois ans, son rêve était de se rendre dans un kiosque et de trouver ses photos en couvertures de magazines. Elle a tout fait pour y arriver et a finalement réussi (publications pour Indie, Ballad Of, Zeum, Material Girl et bien d'autres). Maintenant, elle souhaite continuer à réaliser des clichés de musiciens et de mode pour des magazines ou des marques. 

C'est par Instagram que j'ai découvert son travail, et ses posts plus cool les uns que les autres. Alors filez vite sur son compte @miriam_marlene, je suis certaine que ça va vous plaire!



Une photo publiée par @miriam_marlene le

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Nicolas Le Forestier, L'interview !


J’ai récemment collaboré avec le photographe Nicolas Le Forestier et je dois avouer que je suis une grande fan de son travail. Ses photographies sont vivantes et ont une dynamique toute particulière qui rend l’image très forte visuellement. Nous avons réalisé une série qui sortira au mois de septembre, et que j’attends avec impatiente. 
Je vous fais découvrir Nicolas Le Forestier à travers une interview et une sélection de ses clichés que j’ai choisie sur son compte Instagram. N’hésitez pas à le suivre sur Tumblr, Instagram et son site pour voir ses dernières actualités.


Bonjour Nicolas, pour commencer peux tu me parler de toi et de ton parcours en quelques lignes?

J’ai commencé a travailler dans la photo vers 20 ans. Au début, j'ai appris avec des photographes de natures mortes (de nourritures et de voitures). Après ça j’ai cherché d’autres postes et je me suis retrouvé par hasard dans un studio photo où ils réalisaient des clichés de mode style catalogue. J’ai assisté des photographes pendant 5/6 ans, au tout début, je faisais surtout de la peinture et les cafés, puis petit à petit je suis vraiment devenu assistant. j’ai fait des rencontres et cela m’a permis de voyager un peu partout dans le monde et de côtoyer des univers différents. Je me suis ensuite mis à mon compte, j’avais été aux États-Unis de nombreuses fois et je suis parti habiter là-bas un an et demi avant de revenir travailler en France.


Qu'est-ce qui t'a poussé à devenir photographe?

J’avais envie de devenir journaliste ou reporter et après je suis tombé un peu par hasard dans la photographie, tout s’est enchaîné et ça m’a plu. Même si à la base ce n’est pas forcement ce que je voulais faire, au final c’est quelque chose qui me correspond et c’est aussi une façon de montrer les choses.


Tu photographies généralement des femmes pourquoi ce choix?

Je trouve qu’une femme c’est toujours beau, elles m’inspirent. Ce qui m’intéresse c’est de montrer l’image de la femme que j’aime Je photographie l'image d’une fille indépendante, pas forcement sûre d’elle mais qui décide de ce qu’elle veut être. J’essaye de rendre les femmes belles mais surtout vraies, et je n'hésite pas a faire ressortir leurs expressions, grimaces ou petits défauts qui en fait les mettront en valeur.


Où puises-tu ton inspiration?

Je puise mon inspiration dans mon quotidien, dans ce que j’ai vécu, ce que je vis et aussi autour de ce que je ressens. J’aime bien shooter dans des endroits qui peuvent être assez banales mais qui me parlent.

Avec qu’elle personne aimerais-tu travailler?

Certainement plein, je n’ai pas de noms précis. Je pense qu’il y a plein de talents, le stylisme par exemple fait énormément dans une photo et travailler avec une styliste avec qui on s’accorde bien permet de créer plus facilement ce qu’on a en tête.


Tu vas prochainement sortir ton livre de photographies, peux-tu m'en dire plus à ce sujet?

L’idée de ce bouquin, c’était de créer quelque chose de concret, plutôt que de balancer des photos à droite, à gauche. J’aime faire des portraits et je voulais essayer d’aller à l’essentiel et de trouver des filles, pas forcement belles, mais qui ont un truc et qui sont plus fortes à l’image. C’est en cours pour l’instant mais c’est pour bientôt.

Qu’elle ville t’inspire le plus au niveau de la photographie, comme tu as beaucoup voyager?

Généralement, je suis bien partout, donc tout peu m’inspirer. Évidement New York est sublime, mais quand j’y étais, j’avais vachement de mal à shooter, c’était difficile de m’approprier le lieu car je ne voulais pas reproduire quelque chose qui avait déjà été fait. En un an et demi, je n’y ai quasiment pas fait de photos en extérieur alors qu’aujourd’hui je ne me poserai pas la question. Je pense que si tu sais faire de la photo, tu peux en faire où que tu sois. Le sujet est plus important que le lieu, si tu as une super mannequin tu feras une superbe photo n’importe où.

Pour terminer, As-tu une anecdote marrante de prise de vue à me raconter?

On était à Miami, il y a quelques années en train de faire des photos pour un catalogue. Comme il avait fait mauvais, on avait un peu de retard et on allait d’un lieu à un autre à l’aide de deux camions. En arrivant sur le lieu du shooting, on ne voit pas la cliente et au final on s’est rendu compte qu’on l’avait oublié sur le parking du lieu précèdent...


Retrouvez le sur son site: www.nicolasleforestier.net
Son Instagram: @nicolasleforestier

Merci à Nicolas pour cette superbe interview!

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Theresa Marx, L'interview!


Je suis une fan inconditionnelle du travail de la photographe Theresa Marx, elle a accepté de me dévoiler une partie de son histoire et de ses inspirations à travers une interview, un grand merci à elle. 


Qui est Theresa Marx?

Je suis originaire d'Allemagne et à 20 ans j'ai déménagé à Londres, où j'ai été diplômé d'un BA womenswear par la Central Saint Martins. En septembre, je suis revenue à Paris où j'avais passé un an en stage chez Chanel et Chloé. Et depuis je me concentre sur la photographie et je travaille sur des projets personnels, des lookbooks et des éditos. 

Who are you, theresa Marx?

I am from Germany and moved aged 20 to London, where I graduated last with a BA in womenswear from Central Saint Martins. In September I decided to move back to Paris, where I spent one year interning at Chanel and Chloe. Since then I focused mainly on photography working on personal projects as well as Lookbooks and Editorials.


Quand et pourquoi as-tu choisi de travailler dans la photographie de mode?

Je me suis toujours intéressée à la mode, et en particulier à sa combinaison avec la photographie. C'est souvent un échappatoire du monde réel grâce aux scénarios et aux histoires que j'imagine. J'ai commencé la photographie pendant ma première année à l'université. Au début pour un petit projet, mais je n'ai pas vraiment arrêté depuis.

Why and when did you chose to work in fashion photography? 

I always had great interest in fashion, especially in combination with photography. It is sometimes a little escape from the real world with scenarios and stories I am in charge of. I started to photograph in my first year of university. At first just for a small project but haven’t really stopped since then.


Tu photographies davantage les femmes, qu'est-ce qui t'inspire chez elles? 

J'aime le mouvement et la gestuelle de chaque individu. Avec les femmes, j'ai plus de facilité à traduire et à combiner mes idées de poses avec leurs identités naturellement douces et gracieuses. J'apprécie autant de photographier des femmes que des hommes, mais étant une femme moi-même, je peux davantage rapporter ce que je perçois du corps féminin. 

You take a lot of photography of women, what inspires you in those women? 

I love movement and gestures, of each individual person. With women I find it easier to translate my own ideas of poses combined with their natural soft and graceful identities. I enjoy working just as much with men as with women, though somehow I feel there is a bit more variety as I can relate to the female body better being a women myself.


Quel message essaies-tu de faire passer à travers tes photographies?

Géneralement j'essaie de créer une nouvelle histoire à chaque photoshoot, je me base plutôt sur une humeur que sur un message. Je tente d'apporter quelque chose de statique et facile à regarder. Je ne veux pas créer un sentiment, je cherche à rendre l'image stimulante. 

What kind of message do you want to convey through your pictures? 

In general I try to create a new story with each photoshoot based on a mood rather than a message.  I tend to go for something very static and easy to look at. I don’t want to create a feeling, I rather want to create visually stimulating images, something easy to look at.


Qu'est-ce qui inspire ton approche de la photographie? 

Je suis énormément inspirée par l'architecture des années 60 et 70. C'est quelque chose qui m'a toujours intéressé, et en particulier l'architecture Soviétique. La plupart des gens que je connais décrirons cela comme moche, inhabituel et froid mais je trouve cela innovant, décoratif et intelligent. C'est important pour moi de choisir des lieux intéressants et de placer la modèle de façon appropriée. Le lieu n'est pas juste un fond, il crée l'environnement. 

Who are your photography influences ? Does someone or something inspired your approach?

I tend to take the most influenced from Architecture, especially late 60’s and 70’s. 
It is something I have always been really interested in, especially Soviet Architecture. Most people I know, especially from back home, would describe it as ugly, unusual and cold but in my opinion it is something very decorative, innovative and clever. It is important for me to chose the locations I am shooting at and to place the person in front of me in a fitting and interesting way. The shooting location is functioning as environment not just as a background.


Avec quelle personne en particulier aimerais-tu travailler? 

Je suis le travail d'Isamaya Ffrench depuis un moment et je suis une grande, grande, grande fan! Je pense que collaborer avec elle, peut être super fun et serait un défi pour un super résultat.

Would you like to work with someone special?

I have been following the work of Isamaya Ffrench for a while now and I am a huge, huge, huge fan! I think working with her would be super fun and defiantly result in a great outcome.


Tu habites entre Paris et Londres, où est-ce que tu te sens chez toi?

J'aime les deux villes, mais je dois choisir (ce que j'ai fait) et je choisis Paris ! J'adorerai retourner à Londres bien entendu mais j'ai encore beaucoup de choses à découvrir ici. 

You live between Paris and London, where do you really feel at home?

I love both cities but if I would have to choose (what I did) I am all in for Paris! I would love to return to London for sure but there is so much more to discover. 


As-tu des projets pour 2015? 

J'ai plusieurs éditos et lookbooks, et je suis hyper excitée à l'idée de les réaliser. Le reste de mes projets c'est de partir en voyage cet été avec des amis!

Do you have plans/projects for 2015?

I have a few Editorials and Lookbooks lined up I am pretty excited about. My main plan or project is to go traveling this summer with friends!


Quel est l'accessoire qu'on doit toutes avoir dans nos armoires cet été? 

Nous devrions toutes avoir un Fendi Monster Bag!!!!

What is the accessory we must have in our wardrobes for summer 2015?

We all need a Fendi Monster Bag!!!!!


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Jalis Vienne, L'interview!


Jalis Vienne est un jeune photographe âgé de 18 ans, il a arrêté les cours et se consacre à la photographie en faisant quelques petits boulots de vendeur à côté. J'ai récemment collaboré avec lui sur une série en noir et blanc, et je vous fais découvrir son travail à travers une interview.

Depuis quand as-tu commencé la photographie, et pourquoi?

J’ai découvert la photo lorsque j’ai reçu pour mes 11 ans un petit appareil compact très modeste, je passais mes mercredis après-midi à prendre des clichés de tout ce qui m’entourait. J’étais un enfant très renfermé, assez seul et je crois que cela m’a aidé à m’ouvrir aux autres. J’aime cette sensation d’observer le monde à travers une petite fenêtre. C’est venu assez naturellement en fait, je prenais en photo ma famille, mes amis, tout ceux que j’appréciais et que j’admirais. Et puis un jour j’ai compris que je pouvais en faire mon métier et là c’est devenu une évidence!

Tu travailles avec des agences de mannequinat, qu'est ce qui t'a poussé à faire de la photographie de mode?

Je vois la photo de mode comme une histoire qu’on écrit, en utilisant les codes qui nous font rêver, afin de créer un monde plus beau. Je m'intéresse à la beauté du corps mais aussi à la beauté d’un regard, d’un tissu, d’une texture ou d’une ligne. Photographier la mode c’est avant tout faire une ôde à ce qui nous paraît beau, selon notre regard. Mais il peut y avoir aussi un message de société, en choisissant de casser les codes, de mettre en avant une problématique, une marginalité. C’est cette ouverture et cette liberté d’expression et de création qui me plaisent cette manière de s’intéresser à l’autre et de chercher à le rendre magnifique en s’oubliant soi même.


Tu travailles avec des hommes et des femmes, qu'est ce que tu préfères retrouver derrière l'objectif?

J’ai pas vraiment de préférence, ce qui me plait avant tout c'est de photographier l’humain. Les deux sont intéressants et chargés de codes et de sensualité. La femme me fascine par son histoire dans la société, sa force, et en même temps cette douceur de mère. L’homme m’inspire aussi beaucoup, car il renvoie une image plus lourde et parfois crue. 

Tu t'orientes de plus en plus vers le noir et blanc, c'est volontaire?

Oui ça l'est totalement! J’aime énormément les couleurs, je trouve qu’il n’y a rien de plus beau, et il y a des images où la couleur prend vraiment tout son sens. Mais le noir et blanc me permet de me focaliser sur le regard, sur les lignes des visages, des tissus et de la lumière. Il a un aspect plus sincère  qui rend la photo plus intemporelle, et donc plus élégante d’une certaine façon.


Qu'est ce qui t'inspire dans ton quotidien?

Les gens que je rencontre m’inspirent, leurs parcours de vie, leurs combats. On va me prendre pour un taré mais rouler en voiture, particulièrement sur le périphérique, m'inspire énormément. J'y trouve une certaine poésie, comme un sentiment de liberté et en même temps une certaine angoisse lorsque l’on se rend compte que l'on va tous dans la même direction. Sinon la musique, la peinture, l’architecture, le cinéma me nourrissent aussi beaucoup.

Avec quel mannequin rêverais-tu de shooter?

Je suis prêt à livrer ma famille entière à une famille de requins au régime depuis 3 semaines pour pouvoir shooter avec Ton Heukels que je trouve incroyable, Daphné Groeneveld qui est solaire et pleine de vie, mais je crois que le meilleur truc ça serait de les shooter tous les deux en même temps!


Quels sont les photographes qui t’inspirent le plus?

La manière avec laquelle Peter Lindbergh, Paolo Roversi et Bruce Weber ont saisi la beauté est celle qui me touche le plus. Dans un registre différent j’aime beaucoup l’humour de David La Chapelle, l’univers de Jean Paul Goude et la sensualité d’Ellen Von Unwerth.

Quel est ton obsession du moment?

Olivier Rousteing pour Balmain, la glace au café et la réouverture des Bains Douches!

Pour finir, une anecdote amusante à raconter?

Un jour en plein shoot je voulais montrer une photo d’inspiration sur mon portable au mannequin et sans le vouloir je suis tombé sur une photo qui était plutôt très personnelle. C’était très gênant mais on a fait tous les deux comme s’il ne s’était rien passé!


Son Site: jalisvienne.fr

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